Le compte à rebours expire ce jeudi 12 mars 2026. Alors que le dépôt des candidatures pour le trône de la FECOFA touche à sa fin, l’ambiance est électrique, mais le désenchantement est total chez les amoureux du ballon rond. Entre « revenants » de l’ère Omari et profils jugés trop légers, le public crie déjà au complot contre le ballon rond national.
Depuis le 27 avril 2023, la Fédération est sous la tutelle d’un Comité de Normalisation (CONOR) qui, pour beaucoup, a trop fait durer le plaisir. Aujourd’hui, le processus électoral censé libérer la « maison du football » semble accoucher d’une liste qui laisse les sportifs congolais sur leur faim.
Des candidats qui ne convainquent personne ?
Sur la ligne de départ, les noms déjà confirmés peinent à soulever les foules. Si Aziz Makukula et Lord Ndiwa surfent sur leur passé d’internationaux, leurs détracteurs pointent du doigt un manque d’expérience managériale. De son côté, Patrice-Rainier Mangenda traîne l’étiquette encombrante de l’ancien régime Omari, tout comme Bobo Bondembe, dont le retour annoncé est perçu par certains comme un éternel recommencement.
Le spectre des « poids lourds » de l’ombre
Dans les coulisses, la tension monte d’un cran. Les noms de Bosco Mwehu (Linafoot) et surtout celui de Véron Mosengo-Omba (CAF) circulent avec insistance. Si ces candidatures se confirment ce jeudi, elles pourraient faire l’effet d’une bombe.
Malgré les ambitions affichées, le divorce est consommé avec une base qui ne veut plus de « promesses de campagne » sans lendemain. Les observateurs sont formels : peu importe l’expérience des candidats, le public réclame du sang neuf et une rupture radicale avec les pratiques du passé.
La clôture des dossiers ce jeudi 12 mars 2026 marquera la fin du suspense administratif. Mais le véritable combat pour la survie du football congolais, lui, ne fera que commencer.
Djastro Mubemba