À quelques semaines des élections décisives pour la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), une image vient de bousculer le paysage médiatique ,celle de Gianni Infantino, président de la FIFA, s’affichant aux côtés de Veron Mosengo-Omba.
Un rapprochement que de nombreux observateurs interprètent comme un soutien de poids pour l’avenir du football en République démocratique du Congo.
Le sommet du football mondial semble avoir choisi son camp, ou du moins son symbole. Dans une posture hautement symbolique, le patron de la FIFA a affiché sa proximité avec Veron Mosengo-Omba, figure montante du sport congolais et ancien Secrétaire Général de la CAF. Pour les analystes, cette rencontre fortuite ou orchestrée à Vancouver n’a rien d’anodin.elle traduit une confiance croissante des instances internationales envers un homme dont le profil semble cocher toutes les cases de la modernité.
Veron Mosengo n’est pas un novice dans les arcanes du pouvoir sportif. Fort d’un parcours mêlant gestion rigoureuse et diplomatie sportive, il incarne cette nouvelle génération de dirigeants capables de naviguer entre les exigences des standards internationaux et les réalités de terrain en RDC.Sa capacité à dialoguer avec les institutions faîtières (FIFA, CAF) tout en restant ancré dans les besoins structurels du football congolais constitue son principal atout. Pour ses partisans, c’est cette double compétence qui est indispensable pour redresser durablement une fédération en quête de stabilité.
La présence de Gianni Infantino à ses côtés envoie un message clair aux électeurs du 20 mai, celui d’une candidature jugée crédible et capable de porter des réformes ambitieuses. Dans un contexte où le football congolais cherche à retrouver son rayonnement continental, l’onction internationale pèse lourd dans la balance. »Veron Mosengo représente une option de stabilité, mais aussi de renouveau « , confie un acteur du milieu. » Il apporte une rigueur qui manque parfois à nos structures locales. »
Au-delà de la technique, c’est le contrat de cœur que Mosengo propose à la nation. Régulièrement, il insiste sur la nécessité de valoriser les talents locaux et de renforcer les centres de formation, piliers d’une équipe nationale forte. Son engagement semble dicté par une volonté de rendre au football congolais ses lettres de noblesse à travers la professionnalisation et la transparence.
À l’approche du scrutin, la dynamique semble s’accélérer en faveur de Veron Mosengo. Si les urnes confirment cette tendance le 20 mai prochain, la FECOFA pourrait entrer dans une ère de transformation profonde. Une chose est certaine ,le cliché de Vancouver restera l’image marquante d’une campagne où les enjeux dépassent largement les frontières nationales
Djastro Mubemba